Cézanne et Pissarro, 1865-1885

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Ce catalogue a été édité pour l´exposition Cézanne et Pissaroqui a lieu au musée d´Orsay jusqu´au 28 mai 2006.
Cette exposition peut être vue comme une illustration de la déclaration très significative faite par Pissarro lui-même à la fin de son existence, alors qu’il venait de regarder les tableaux de Cézanne regroupés en 1895 par le marchand Ambroise Vollard dans sa galerie parisienne. Le propos de l’exposition présentée au musée d’Orsay, qui comprend une soixantaine de peintures et quelques œuvres graphiques provenant de collections publiques et privées du monde entier, est d’étudier les relations entre l’art de Paul Cézanne (1839-1906) et celui de Camille Pissarro (1830-1903) au long de deux décennies, à partir du début de leur carrière, vers 1865, et jusqu’en 1885.
Ils s’étaient connus à Paris à l’atelier du peintre Suisse en 1861 et, entre les deux hommes, l’entente allait être profonde et durable. En 1874, Cézanne montra l’importance qu’il accordait à l’appréciation de Pissarro : « Je sais qu’il [Pissarro] a bonne opinion de moi, qui ai très bonne opinion de moi-même… » (lettre à sa mère, 26 septembre 1874).
Portraits, natures mortes et paysages de Cézanne et de Pissarro sont réunis pour restituer la convergence de la vision des deux peintres autour de 1875.
Plus tard, Cézanne réinterprète d´anciennes compositions de Pissarro et reprend certains des points de vue adoptés auparavant par son aîné. La confrontation de leurs oeuvres met en valeur cette "parenté" dans l´approche des motifs, très significative des liens durables ayant uni Cézanne et Pissarro.
Contrairement à Monet et Sysley, peintres de l´eau, Cézanne et Pissaro s´attachèrent à peindre la terre.
Cette exposition peut être vue comme une illustration de la déclaration très significative faite par Pissarro lui-même à la fin de son existence, alors qu’il venait de regarder les tableaux de Cézanne regroupés en 1895 par le marchand Ambroise Vollard dans sa galerie parisienne. Le propos de l’exposition présentée au musée d’Orsay, qui comprend une soixantaine de peintures et quelques œuvres graphiques provenant de collections publiques et privées du monde entier, est d’étudier les relations entre l’art de Paul Cézanne (1839-1906) et celui de Camille Pissarro (1830-1903) au long de deux décennies, à partir du début de leur carrière, vers 1865, et jusqu’en 1885.
Ils s’étaient connus à Paris à l’atelier du peintre Suisse en 1861 et, entre les deux hommes, l’entente allait être profonde et durable. En 1874, Cézanne montra l’importance qu’il accordait à l’appréciation de Pissarro : « Je sais qu’il [Pissarro] a bonne opinion de moi, qui ai très bonne opinion de moi-même… » (lettre à sa mère, 26 septembre 1874).
Portraits, natures mortes et paysages de Cézanne et de Pissarro sont réunis pour restituer la convergence de la vision des deux peintres autour de 1875.
Plus tard, Cézanne réinterprète d´anciennes compositions de Pissarro et reprend certains des points de vue adoptés auparavant par son aîné. La confrontation de leurs oeuvres met en valeur cette "parenté" dans l´approche des motifs, très significative des liens durables ayant uni Cézanne et Pissarro.
Contrairement à Monet et Sysley, peintres de l´eau, Cézanne et Pissaro s´attachèrent à peindre la terre.